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Arve Pure

La CCPR est partenaire du Syndicat Mixte d'Aménagement de l'Arve et de ses Abords (SM3A) pour l’opération Arve Pure 2018. Cette démarche fait suite au succès du premier contrat Arve Pure 2012.

Cette action publique collective (mobilisant les collectivités locales, les industriels, les petites et moyennes entreprises et l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse) vise à lutter contre les micropolluants à l'échelle du SAGE (Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux) de l'Arve, soit 106 communes.

Ce contrat, passé entre tous les acteurs concernés, cible principalement les rejets toxiques non domestiques, en milieu naturel et dans les réseaux publics d’assainissement. La lutte contre les pollutions par les micropolluants et les substances dangereuses (métaux, polluants organiques, pesticides...) constitue un enjeu environnemental, sanitaire et économique pour notre territoire. En effet, ces substances même à très faible concentration, dégradent la qualité de l’eau potable et des milieux aquatiques de façon durable.

Une aide publique pour l'investissement environnemental
des entreprises et des collectivités

La mise en œuvre des actions du contrat représente une enveloppe prévisionnelle de 18 M€ investis dans la vallée de l'Arve en faveur de la lutte contre les micropolluants. Ce budget permet entre autre de financer des actions dans les entreprises, qu’il s’agisse d’études et de diagnostics préalables, ou de travaux d’investissement. D'autres projets conduits par les collectivités locales (travaux sur réseaux, surveillance des effluents, analyses, études, communication) peuvent également être cofinancé.

Quelles actions peuvent être réalisées grâce à Arve Pure 2018 ? 

Dans le cadre des opérations collectives de réduction des pollutions toxiques, l’accompagnement de l’Agence de l’Eau couvre notamment le financement des actions visant d'une part à l'amélioration de la connaissance des pollutions (comptage, prélèvements d’échantillon, les études) ; et d'autre part aux travaux de réduction des pollutions comme :

  • la réduction à la source (en premier lieu : la substitution, les technologies propres, le traitement en sortie d’atelier),
  • la séparation des réseaux,
  • la mise en place de dispositifs d’épuration,
  • la réduction des volumes d’effluents avant traitement,
  • l’autosurveillance des rejets (débitmètres, préleveurs automatiques…),
  • le traitement des boues et des déchets dangereux pour l’eau,
  • la réduction des pollutions issues des eaux pluviales, portant spécifiquement sur les mesures internes au site industriel limitant les dépôts de polluants sur les zones lessivées, la couverture des zones de pollution et la séparation des réseaux eaux pluviales/eaux usées.